Posture pour poste de travail sur écran           

termination de posture                                                                                             

Une mauvaise conception d'un poste de travail sur écran peut entraîner des TMS (troubles musculo-squelettiques) mais aussi des céphalées, des symptômes occulaires, voir des troubles thrombo-emboliques.

Une bonne conception :

  • augmente la marge posturale de l'opérateur ; toute posture, aussi idéale soit-elle, devient inconfortable après un certain temps (douleurs dans les épaules, les bras, les mains, le cou, le dos et les jambes);

  • diminue les sollicitations des vertèbres (des cervicales aux lombaires) et des muscles soutenant la tête (cervicalgie, fatigue musculaire) et le dos;

  • diminue les troubles dus à l'activité cognitive et visuelle soutenue (céphalées, picotements, larmoiement, gêne visuelle, etc.);

  • permet une bonne circulation sanguine au niveau des jambes.

      

Les yeux sont alignés avec le haut de l’écran ou plus bas.
Pour les porteurs de verres progressifs, baisser et incliner l’écran vers le haut pour éviter les douleurs à la nuque.

Une erreur fréquente est de positionner l'écran face ou dos au fenêtre. Il doit être mis perpendiculairement afin d'éviter les éblouissements directs (parfois non perçus) ou les reflets de l'écran.

La hauteur des coudes est ajustée avec celle du clavier.

La hauteur de l'assise permet de maintenir les pieds à plat avec les hanches formant un angle de 90°. L'assise est horizontale ou légèrement inclinée vers le bas (3 à 5 degrés) pour respecter la courbure naturelle de la colonne vertébrale en double "S", et soulager les lombaires.

 

Les poignets doivent rester alignés en face de soi, l'avant-bras devant le corps avec les minimum d'écartement sur le côté (droit pour les droitiers).

 

Il est aussi important de considérer l'emplacement des différents éléments au poste de travail, la possibilité de se mouvoir aisément dans le bureau, de s'y sentir "bien", les caractéristiques et la répartition des tâches, le contexte environnemental (ambiance thermique, acoustique et lumineuse), le contexte de l'activité (stress, entraide, injonctions contradictoires, etc.) et les éventuelles particularités ou restrictions d'aptitude du collaborateur concerné.