FLU A/H1N1

 

WHO : A/ H1N1 INFLUENZA
http://www.lyceedeck.net/formatio/f_struct/2_sect_europe.htm Centre Européen de Prévention et Contrôle des maladies
Office Fédéral Santé Publique : GRIPPE A/H1N1
Emergency tel 031 322 21 00 (8h-18h)
  Formulaire de déclaration Pour les médecins
OFSP : Pandémie OFSP: Pandémie et Travail
Site officiel de l'Etat de Genève
Hotline DGS tel 022 546 50 40
OCIRT Genève - pandémie
Association des Médecins de Genève
États-Unis d'Amérique US CDC (Centers for Disease control & prevention)
États-Unis d'Amérique PandemicFlu.gov
France Institut de veille sanitaire France, bulletin quotidien
NHS website

Appartenez-vous à un groupe à risque ?
De quelles vaccinations avez-vous besoin ?
Test de 12 questions pour évaluer votre situation.

Pour en savoir plus sur la grippe H1N1

Vaccination contre la grippe A H1N1/2009

Fiche infovac sur la grippe H1N1 et ses vaccins

Safety of pandemic (H1N1) 2009 vaccines

Squalene in vaccines

Thiomersal and vaccines

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Questions-réponses des experts InfoVac ( C.A. Siegrist, C. Aebi, C. Berger, D. Desgrandchamps, A. Diana, U. Heininger, B. Vaudaux)
vendredi, 13. novembre 2009, 07:53

 

Les médias français ont annoncé un cas de Guillain-Barré après Pandemrix: qu'en savez-vous ?

L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé a effectivement annoncé la notification d'un syndrome de Guillain Barré (SGB) sensitif (sensations de fourmillements et de diminution de la sensibilité) d'évolution favorable. Il s'agit du premier rapport, à rapporter à la distribution de 6 milions de doses de Pandemrix (selon GSK). Apparu seulement 6 jours après Pandemrix, et encore en cours d'investigation, ce cas est surtout l'occasion de rappeler que tout ce qui survient après une vaccination n'est pas forcément déclenché par la vaccination : en France, 5 personnes sont hospitalisées chaque jour pour un SGB, et la vaccination virtuelle (sans aucune injection!) de 10 millions de personnes serait suivie de plus de 20 cas de SGB dans les 6 semaines, par la simple loi des coïncidences temporelles. Pour en savoir plus sur les risques d'associations fortuites dans le contexte d'une vaccination pandémique: Black S, Lancet Oct 30, 2009;on line.

Quel est l'intervalle minimum entre un vaccin Pandemrix® / Focetria® et le vaccin contre la grippe saisonnière ou un autre vaccin ?

Aucun. Les vaccins Pandemrix® / Focetria® sont des vaccins non-vivants qui peuvent être donnés le même jour ou à n'importe quel intervalle d'un autre vaccin (grippe saisonnière, rougeole-oreillons-rubéole, ou autre...). Comme les vaccins Pandemrix® / Focetria® provoquent plus souvent des réactions inflammatoires douloureuses, il est recommandé de les faire dans le bras non-dominant (= le bras gauche pour un droitier) et de ne pas faire d'autre vaccin le même jour dans le même bras.

Combien de temps après le vaccin la protection commence-t-elle ?

Les données disponibles montrent que la majorité des adultes en bonne santé ont déjà des anticorps à taux élevés environ 8 jours après l'administration d'un vaccin adjuvanté.

Faut-il s'abstenir de vacciner les patients de plus de 60 ans ? Nous avons reçu un message officiel disant que cette décision engage la responsabilité du médecin !

Nous vous suggérons de dire simplement à vos patients de plus de 60 ans que vous leur recommandez la vaccination comme le font toutes les autorités européennes, l'OFSP et les experts - même si Swissmedic a estimé que les données n'étaient pas encore suffisantes pour déterminer précisément le taux de protection chez les plus de 60 ans.  Cela suffit à respecter les règles de bonne pratique médicale...

Est-il risqué de vacciner quelqu'un qui est peut-être en phase d'incubation de la grippe A (contact avec personne positive) ?

Non. Rien n'évoque un risque accru d'effet secondaire en cas de vaccination pendant la phase d'incubation virale.

Que faire avec les patients allergiques aux oeufs ?

Seule l'anaphylaxie à l'oeuf (un phénomène rare) est une contre-indication formelle à la vaccination. Les patients avec une allergie bénigne (urticaire...) peuvent être vaccinés sous antihistaminiques per os pendant 48h. Et tous ceux qui ont simplement une intolérance digestive peuvent être vaccinés sans aucune mesure particulière...

Quel vaccin pour une femme espérant être bientôt enceinte ? et pour une femme venant d'accoucher ?

Avant qu'une grossesse ne soit connue, ou après l'accouchement, le vaccin recommandé est le Pandemrix®. Il est aussi sûr, aussi efficace, et disponible en bien plus grande quantité que le Focetria® !

Quels sont les patients auxquels il faut recommander 2 doses de vaccin ? La grossesse justifie-t-elle 2 doses ?

Les patients dont le système immunitaire pourrait ne pas répondre suffisamment à une seule dose de vaccin contre la grippe A(H1N1) incluent :

-          les jeunes enfants (< 10 ans pour le Focetria®)

-          les patients oncologiques dont la chimiothérapie est en cours ou stoppée depuis moins de 3 mois, ou pendant 2 ans après transplantation allogénique

-          les patients avec un traitement immunosuppresseur - incluant corticothérapie (dès 20mg/j ou 2mg/kg/j pendant plus de 2 semaines), anti-métabolites (methotrexate, azathioprine, 6-mercaptopurine...), anti-TNF (etanercept, infliximab, etc.), ou autres agents immunosuppresseurs

-          les patients avec une infection à VIH (quel que soit le nombre de CD4)

-          les patients avec une immunodéficience congénitale affectant la capacité de réponse anticorps et/ou lymphocytaire T

-          les patients avec une asplénie ou une dysfonction splénique, quelqu'en soit la cause

-          les patients avec une maladie chronique diminuant les défenses immunitaires (insuffisance rénale en dialyse, mauvais état général, etc.).

Cette liste n'est pas exhaustive et laissée à l'appréciation du médecin traitant et/ou des spécialistes en charge des patients.

La grossesse n'entraîne PAS une immunodéficience : une dose est suffisante. De même, le traitement d'interféron (sclérose en plaques) n'interfère pas avec l'immunité vaccinale: une dose est suffisante.

Faut-il faire une injection sous-cutanée de Pandemrix® aux patients sous anticoagulation ?  à ceux avec un trouble de la coagulation ?

Pour les patients sous anticoagulation, le risque d'une injection sous-cutanée d'un vaccin adjuvanté (réaction inflammatoire plus importante, réponse immunitaire moins efficace) est supérieur à celui d'une injection intramusculaire (aiguille fine, pression au point d'injection, pansement compressif). Pour les patients avec des troubles de la coagulation, la décision devrait être prise en accord avec les spécialistes en charge des patients.

Les membres de la famille d'un patient avec un test H1N1 positif qui ne développent pas de symptômes sont-ils à considérer comme immuns ?

Non. Le taux d'attaque intrafamilial étant de 20-30%, ceci n'est pas une garantie d'immunité. La vaccination reste fortement recommandée aux sujets à risques élevés de complications, même s'ils ont été en contact avec un patient H1N1 positif.

Que recommander pour la vaccination de ceux qui ont fait un syndrome grippal ? Peut-on faire une sérologie pour savoir s'ils sont immuns ?

Seule une partie des syndromes grippaux est due au virus A(H1N1). Un dépistage sérologique n'est pas disponible.
Il y a 2 situations : 1) en cas de test H1N1 positif, la vaccination n'est pas nécessaire : si le patient a guéri, avec ou sans oseltamivir, c'est qu'il a monté des réponses suffisantes ; 2) s'il n'y a pas eu de test, la vaccination reste recommandée aux patients à risques élevés. Les risques d'effets secondaires ne sont pas augmentés par le fait d'avoir déjà des anticorps contre la grippe A(H1N1),

Est-ce vrai que le squalène peut induire fatigue chronique, fibromyalgie et troubles neurologiques « retrouvés chez les vétérans américains vaccinés contre l'anthrax et ayant développé un syndrome de la Guerre du Golfe, dont 95% auraient des anticorps anti-squalène comparés à 0% de vétérans vaccinés mais non malades » ?

Non, c'est une présentation partielle et partiale des faits...

Au moment de la guerre du golfe (1991), de nombreux militaires américains ont reçu un vaccin contre l'anthrax. Après la guerre, de nombreux vétérans ont souffert ce qui a été nommé « syndrome de la guerre du golfe ». En 2000, une toute petite étude a montré que 36/38 vétérans (95%) malades déployés dans le Golfe et 6/6 (100%) vétérans malades bien que jamais envoyés dans le Golfe avaient des anticorps contre le squalène... alors que 0/12 vétérans sans problème de santé n'avaient pas d'anticorps (Asa, P. B., et al ; Experimental and Molecular Pathology. 2000;68, 55-64).

MAIS ON A APPRIS DEPUIS QUE :

1) la présence d'anticorps contre le squalène est un phénomène banal, indépendamment d'avoir reçu ou non un vaccin contenant du squalène (Matyas G, et al, Journal Immunological Methods 2004;286:47-67)

2) une étude plus grande que celle de 2000 (avec 579 militaires vaccinés) a montré qu'il n?existe aucune corrélation entre la présence de symptômes chroniques (7% des vétérans) et celle d'anticorps anti-squalène (44% des vétérans) (Phillips CJ, Vaccine. 2009;27(29):3921-6).

3) le vaccin contre l'anthrax donné aux militaires avant la Guerre du Golfe contenait comme adjuvant un sel d'aluminium  et non du squalène.
Pour tout savoir sur ce sujet : http://www.anthrax.osd.mil/resource/qna/qaAll.asp?cID=319

 4) tous les comités d'experts nationaux et supranationaux (OMS) ont conclu à l'innocuité du squalène contenu dans les vaccins... choisi justement parce que c'est un lipide biologique !

 


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Article du JIM.fr
Ce que la grippe espagnole peut nous apprendre sur l’épidémie à virus A (H1N1)


En matière de pandémie grippale, l’épisode de 1918, resté dans l’histoire sous le nom de grippe espagnole, est celui qui a le plus marqué l’humanité. La grippe espagnole n’a pas été la première pandémie grippale puisqu’elle a été précédée par de nombreuses épidémies de grande ampleur mais c’est la première qui a été suffisamment étudiée pour laisser une trace dans l’histoire de la médecine.

Bien que la répétition ne soit pas une règle absolue en épidémiologie, il est logique de rechercher dans l’histoire de la grippe espagnole des enseignements pour la pandémie de grippe A (H1N1) qui se profile depuis quelques semaines.

D’où venait le virus de 1918 ?

Lorsque l’épidémie a frappé le monde à la fin de la première guerre mondiale, l’hypothèse d'un « virus filtrant » a été soupçonné notamment à partir d’expériences montrant que le pouvoir pathogène des crachats de malades persistait après passage par des filtres Chamberland arrêtant les bactéries. Ce n’est toutefois qu’au milieu des années 30 que le virus de la grippe fut identifié, cultivé en 1940 et observé au microscope électronique en 1943. On sait aujourd’hui qu’il s’agit d’un virus A (H1N1) qui a pu être séquencé à partir de prélèvements faits sur 5 victimes de l’épidémie de 1918 et même reconstitué au laboratoire.  

L’origine géographique du virus de 1918 n’est pas connue avec certitude. On sait que les premiers cas ont été décrits dans l’ouest des Etats-Unis en mars 1918 au camp Funston de l’armée américaine. Mais certains historiens de la médecine évoquent des cas chinois qui auraient précédé la propagation de la maladie aux Etats-Unis ou une épidémie analogue en 1916 dans un camp de soldats britanniques dans le Pas de Calais.

Sans qu’on dispose de certitudes sur ce point l’une des hypothèses le plus communément admises est que ce virus H1N1 de 1918 provenait de souches aviaires sauvages s’étant adaptées à l’homme peut être après passage chez le porc.

Le nouveau virus A (H1N1) responsable des cas actuels aurait lui aussi des séquences génétiques communes avec certains virus aviaires et porcins.

Comment s’est propagée la grippe espagnole ?  

L’épidémie, après avoir frappé les Etats-Unis en mars 1918, a atteint la France en avril à la faveur du débarquement américain puis le reste de l’Europe et l’Asie et enfin l’hémisphère sud en mai. Après cette première vague du printemps 1918, la grippe espagnole est réapparue en Europe et aux Etats-Unis à l’automne.

La diffusion de l’épidémie actuelle (de l’Amérique du Nord vers l’Europe) rappelle pour l’instant celle de la grippe espagnole, le bateau ayant été remplacé par l’avion et les mouvements de troupes par le tourisme et les voyages d’affaire. La référence avec l’épisode de 1918 explique bien la crainte exprimée par certains responsables de l’OMS de voir la maladie se développer dans l’hémisphère sud durant l’hiver austral pour revenir dans l’hémisphère nord à la fin de l’automne 2009.

Quelles étaient la morbidité et la mortalité de la grippe espagnole ?

Sur ce point les estimations reposent sur ce qui a été observé dans les pays occidentaux, les statistiques étant quasi inexistantes dans les régions asiatiques ou africaines touchées. Il semble que lors de la première vague de la pandémie, la contagiosité était majeure (plus de 20 % de la population atteinte) avec une mortalité relativement faible. La deuxième vague tout aussi contagieuse, a atteint des sujets épargnés par la première (ce qui démontre bien qu’il s’agissait de la même maladie) et s’est accompagnée d’une mortalité élevée très inhabituelle au cours de la grippe. Les pourcentages de décès parmi les sujets atteints oscillant entre 1 et 3 % dans certaines séries, un peu moins de 10 % dans l’armée française, 15 % dans certaines régions des Etats-Unis et même 60 % chez les Inuits d’Alaska (contre environ 1 pour 1 000 avec la grippe saisonnière). Globalement si l’on estime qu’un milliard de sujets ont été infectés par le virus (la moitié de la population mondiale de l’époque) et que le nombre de morts s’est situé entre 20 et 100 millions, la létalité de l’affection peut-être estimée entre 2 et 10 %.
Pour les pays occidentaux pour lesquels les statistiques semblent plus fiables on aurait compté environ 240 000 décès en France (0,5 % de la population), 225 000 en Grande Bretagne, 500 000 aux Etats-Unis. Contrairement aux autres pandémies grippales (notamment celles de 1957 [à H2N2 qui aurait fait 4 millions de morts] et de 1968 [à H3N2 qui aurait tué 2 millions de personnes]) ce sont surtout les jeunes enfants et les adultes de 20 à 40 ans qui sont décédés lors de l’épidémie de 1918. Le même phénomène semble s’observer au cours de l’épisode actuel.

Deux hypothèses sont avancées pour expliquer cette mortalité exceptionnelle : des complications bactériennes favorisées par les privations de la guerre et la promiscuité ambiante ou une virulence spécifique de ce virus H1N1. Le fait que la mortalité se soit considérablement accrue entre les deux vagues de l’épidémie alors que l’environnement n’avait pas évolué défavorablement est plus en faveur d’une létalité spécifique du virus sans doute acquise à l’occasion de mutations. 

Selon les premières données dont on dispose sur la nouvelle grippe A (H1N1), sa contagiosité semble inférieure à celle de la grippe espagnole ou de la grippe saisonnière, puisque plus d’un mois après les premiers cas (identifiés fin mars 2009 au Texas) nous ne comptions encore qu’environ 4400 cas le 9 mai. On ne peut toutefois exclure que les méthodes actuelles de surveillance épidémiologique et virologique aient permis de capter une phase toute initiale de l’épidémie restée inapparente lors de l’épisode de 1918.

Sur la létalité de la nouvelle grippe A (H1N1) nous ne disposons de chiffres fiables que pour les Etats-Unis, le Canada et l’Europe. Les données provenant du Mexique (foyer apparent de l’épidémie) n’autorisent pas à établir un taux de mortalité, le nombre de cas confirmés biologiquement étant probablement très inférieur à la morbidité réelle. Si l’on se base sur les chiffres provenant des pays occidentaux, la mortalité apparente de l’affection est aujourd’hui plus proche de celle de la grippe saisonnière (4 décès pour un peu plus de 3000 malades au 11 mai 2009) que de celle de la deuxième vague de la grippe de 1918.

Comment la grippe espagnole a-t-elle disparu ?

Comme son origine, les causes de sa disparition en 1919-1920 demeurent incertaines. L’immunisation de la population réceptive est probablement l’un des phénomènes pouvant expliquer cette extinction. Mais est-ce le seul ?

La réaction des autorités sanitaires face à l’épidémie actuelle est-elle adaptée ?

Cette question est l’objet depuis quelques jours de débats parfois vifs dans les médias. Pour tenter d’y répondre, il est indispensable de ne pas occulter l’épisode de 1918 qui demeure le modèle de LA grande pandémie et qui rappelons-le a marqué suffisamment les responsables sanitaires pour conduire à la création de l’ancêtre de l’OMS par la Société des Nations et du ministère de la santé en France. 

Avec les moyens thérapeutiques dont nous disposons (anti-viraux, antibiotiques pour combattre les surinfections, réanimation pour les formes graves) et les armes préventives que nous possédons d’ores et déjà (mesures d’isolement et de protection) ou que nous aurons sans doute dans quelques mois (vaccin) il est certain que la létalité liée à un virus identique à celui de 1918 devrait être sensiblement inférieure à celle observée au début du siècle dernier. De plus, les plans de lutte contre la pandémie mis en place dans les pays développés devraient permettre non pas d’empêcher à coup sûr la pandémie mais d’en étaler le pic épidémique pour éviter un débordement complet de nos systèmes de santé par un afflux trop important de malades.   

Mais malgré ces notes optimistes, les déclarations récentes des responsables de l’OMS et les mesures mises en œuvre dans les grands pays développés nous semblent tout à fait adaptées à la gravité potentielle de cette pandémie naissante (même si elle n’est pas certaine).

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What to Pack in Your Travel Health Kit
1- Prescription medicines you usually take
2- If needed, medicines to prevent malaria will be provided by WTO-OHS

3- Medicine for pain or fever (such as Panadol or Ibuprofen)
4- Alcohol-based hand sanitizer containing at least 60% alcohol
5- Thermometer
6- Masks

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Les sujets de médecine préventive abordés ici sont :

1- La médecine du travail et la santé au travail.


2- La gestion du stress


- par une expertise en santé au travail
dans l'entreprise, s'intéressant aux structures, aux relations interpersonnelles et aux conditions de travail.
- par des ateliers en entreprises : découverte des émotions et mécanismes inconscients de chacun, apprentissage de nouveaux comportements, techniques de pleine conscience, communication non violente.

3- La mise en place d'une alimentation gourmande, équilibrée, et d'une activité physique suffisante sans être envahissante.

- par ateliers interactifs en entreprise.
- par la lecture d'ouvrages spécialisés : découverte de son alimentation personnelle idéale et mise en place progressive d'habitudes d'activité physique spécifiques.

 

 

Le paradis est là, derrière la porte, dans la pièce à côté; mais j'ai perdu la clef.
Peut-être l'ai-je seulement égarée. 
Khalil Gibran